• Élevage d'Hurl'vent

🌈🌈🌈 Portrait de coach avec Maxime Coutens qui fait confiance à l’élevage d’Hurl’vent



👉 Maxime est instructeur et coach responsable de l’équipe compétition poney à Toulouse au CE du Fenouillet depuis 2014. Il gère le travail des poneys, le coaching des cavaliers et l’accompagnement en concours d’environ 25 couples poneys/cavaliers.

👉 Il a eu la chance d’avoir été formé par Marie-Reine Périé (apprentissage puis monitorat) : « Je la considère comme mon mentor, elle m’a tout appris dans la pédagogie à destination des enfants. Avec elle, tout passe par le jeu et le plaisir. Pour l’éducation des poneys et le coaching des enfants, c’est de la rigueur et de la technique mais toujours en jouant. Elle est excellente pour ça et également pour le travail en liberté des poneys. Et je ne vous parle pas de son œil, sa capacité à évaluer les poneys en une fraction de seconde : qualité, défaut, moyens, marge de progression … elle ne se trompe jamais. Aujourd’hui nous travaillons main dans la main. Je l’ai souvent au téléphone sur des difficultés que je peux rencontrer ».

👉 Maxime est avant tout passionné, et ça se voit. « J’encadre des enfants, de la P4 au Grand Prix. J’ai toujours eu l’habitude de travailler avec les enfants, c’est ça qui me plait dans mon métier. J’aime fonctionner avec eux car ils sont « purs », ils sont une super « matière première » et ne demandent qu’à évoluer. Ce que je préfère c’est former les cavaliers, les poneys et les couples de A à Z ». 👉 Comme Marie-Reine, Maxime travaille beaucoup ses poneys en liberté. Pas seulement parce qu’il est grand … surtout car c’est un outil de formation très puissant (et ce n’est pas notre Marie-Claude qui va le contre dire). « Le travail à pied est utile au quotidien et quel que soit l’étape d’apprentissage du poney. Lors du débourrage, on leur apprend des codes, on leur donne des repères, puis on passe aux longues rênes pour la découverte du mors et du filet. Quand ils sont prêts, on commence à travailler sur des barres au sol, puis des obstacles. Barre de réglage, oxer main droite et main gauche, petite ligne… 👉 L’idée est de mécaniser le poney, de lui apprendre à fonctionner comme il faut sans le « parasitage » du jeune cavalier. Il s’autonomise, s’assouplit et prend confiance en lui… C’est magique, j’utilise aussi le travail à pieds pour remettre en confiance un poney qui s’est fait peur, qui se met à dérober par exemple. En quelques séances de réglage, il a à nouveau confiance en lui. »

👉 Hors Covid, Maxime est en concours tous les week-ends. Il guide son « grand convoi » au volant de son camion. Discret, bosseur, c’est lui qui nourrit tous les matins et tous les soirs en concours, car il veut vérifier que tout va bien… et même analyser la tête de ses poneys : « en fonction de comment je les sens, je vais adapter mon paddock ».

👉 Entre temps, si vous le cherchez, il est au milieu du paddock et n’hésite pas à embêter un peu les chefs de paddock pour grouper ses élèves car « je veux les voir, je ne loupe aucun paddock, je regarde tous les tours et je fais tous les debriefs avec attention. C’est important pour moi, pour mes cavaliers et les parents ».

👉 Quand on demande autour de lui, on apprend que Maxime est bienveillant, amical, bon vivant, toujours de bonne humeur. C’est donc dans ce terreau de « plaisir », qu’il fait pousser ses graines de champion. « Plaisir ne rime pas avec détente, on bosse. Je suis rigoureux et exigeant mais toujours dans le positif. Conscient des exigences du haut niveau, je transmets de la technique sans que les enfants s’en aperçoivent. C’est comme ça que je les garde motivés et donc performants ». 👉👉 Maxime, quel est votre style de coaching ? 👉 Je n’ai pas de moule, je prends les enfants comme ils sont, et les fais évoluer étape par étape. Dans mon équipe, tous les cavaliers n’ont pas la même position… mais on va tous dans le même sens. Au départ, sur les petites épreuves, j’aime bien quand ça va vite et quand les enfants s’amusent. Puis, petit à petit, les couples progressent en fonction de leurs objectifs et de leurs poneys. Toujours dans le respect du bien-être du cheval.

👉 Quel est pour vous le poney idéal de haut niveau ?

Je les aime avec beaucoup de sang, de la force et un équilibre un peu haut « des chevaux qui amènent ». Certains parlent de poney avec une bonne tête, du mental, généreux et pas susceptibles … Ce n’est pas un critère de choix pour moi car je pense qu’ils ont tous une bonne tête, qu’ils ne veulent que bien faire et tout donner pour nous. Parfois, quand ils se font peur, semblent un peu moins bien ou quand je fais des erreurs (ça arrive !), je les travaille en liberté, et ça revient. Du haut de ma petite expérience je peux vous assurer que les poneys veulent toujours tout nous donner.

👉 Quelles sont les qualités d’un bon petit pilote de concours ? Ils doivent être compétitifs, bosseurs et un peu rigolos. 👉 Jeune cavalier = vieux poney ? Pas vraiment, si je peux (si j’ai le temps ou la demande), je préfère me tourner vers un projet jeune poney. Ainsi, je sais comment ils sont faits, je mets en place mes étapes de dressage … et ça roule. C’est souvent Marie-Reine qui les démarre, à 3 et 4 ans, elle les prépare les débourre et je continue la progression. 👉 Comment va Eurydice d’Hurl’vent ? Eurydice d’H est en pleine forme, c’est une belle ponette. Elle a du sang avec un joli geste. Elle est attachante et fait déjà très bien AS2 avec sa propriétaire Jade Bourdier. 👉 Et Galatée d’Hurl’vent ? Elle a 4 ans on dirait qu’elle est déjà dressée, c’est une merveille. Un peu petite mais ultra rapide au sol, elle va gagner toutes les As2 ! 👉 Que pensez-vous de l’élevage d’Hurl’vent ? Je les connais depuis longtemps. Chez Marie-Reine, j’ai vu passer Orfée d’H, Une Muse d’H, Ares d’H … J’en ai deux à la maison et j’en vois tous les week-end en concours. Ils sont top ! Alors en fait, pour moi, c’est évidemment un élevage de très grande qualité, adapté au haut niveau et dont les poneys sont pratiques pour les enfants. Bien sûr, Jean et Marie-Claude ont de l’expérience dans les croisements et cherchent toujours à s’améliorer. Mais choisir un Hurl’vent, c’est surtout une valeur sûre, une solution pratique, facile et efficace. Il y a un concentré et une variété de très bons poneys à Montrigaud. Je monte avec mes clients, ils essaient, on choisit et tout le monde est content. Je n’ai jamais été déçu ! Alors oui, pour gagner quelques centaines d’euros, je pourrais aller faire le tour des champs de France et essayer de dénicher le futur champion. Ça me demanderait de chercher, me ferait perdre du temps et prendre des risques sur les antécédents et le devenir du poney. 👉 Je sais que chez Hurl’vent, il va y avoir ce que je recherche et au juste prix. C’est donc là que je vais ! 👉 De notre côté, nous vraiment ravis que Galathée et Eurydice profitent des compétences et de l'expérience de Maxime et de Marie-Reine. 100% en phase avec leurs principes et leurs convictions ... dommage que 350km nous séparent.


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